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Qui est Frère Elie?

Réponses aux questions les plus fréquentes à son sujet

De nombreuses questions sont posées à propos de Frère Elie. La revue Angeli e Arcangeli1 a donné des réponses aux interrogations que les personnes se posent sur Frère Elie: Frère Elie est-il frère? Frère Elie a t-il été reconnu par l’Eglise? Frère Elie peut-il donner une bénédiction? Frère Elie a t-il fondé une nouvelle fraternité religieuse?

Frère Elie est un frère qui renouvelle chaque année les vœux d’obéissance, chasteté et pauvreté dans les mains de son évêque. Il a été accueilli dans l’Eglise en 2003, quand il a professé ses premiers vœux dans les mains de l’évêque de Terni – vœux annuels qui sont définis «vœux simples» – selon ce que prescrit le Code de droit canon n° 11922.
Selon ce canon 1192, le vœux est public, s’il est reçu par un Supérieur légitime (cas d’un ordre religieux reconnu ou de l’évêque diocésain) au nom et par mandat de l’Eglise catholique. Sinon, c’est un vœu privé.
Pour Frère Elie, les vœux qu’il émet chaque année sont reçu par l’évêque du lieu, (Terni), mais sous forme privée (l’évêque a en fait retenu d’accepter annuellement les vœux de Frère Elie et des membres de sa fraternité, comme signe paternel de son accueil, dans l’attente du juste discernement que l’Eglise conseille et souhaite en ces circonstances.
Rappelons que le discernement de l’Eglise universelle s’opère selon des dates et des modalités précises qui investissent à divers titres plusieurs personnes (observateur nommé par la Curie, Ordinaire et clergé du lieu, Congrégations pour la cause des saints et de la doctrine de la foi etc.), lesquels donnent leur nécessaire apport au discernement qu’opère en dernier ressort, l’évêque de Terni.
Généralement, les vœux sont émis pour une année et renouvelés au terme. Après quelques années, les vœux sont émis sous forme perpétuelle (dite aussi solennelle).
Comme Frère Elie est aussi le fondateur d’une nouvelle Fraternité et il ne pourra émettre des vœux solennels qu’après avoir obtenu la reconnaissance canonique de sa fraternité de la part de l’Eglise catholique, comme «association privée de fidèles» et, pour cette raison, les temps sont beaucoup plus long.
Frère Elie est-il dans l’Eglise catholique?
Bien sûr! Actuellement, il est suivi par le délégué du précédant évêque de Terni, confirmé par le nouvel évêque, Mgr Piementese, Don Marco Belladelli, qui a la charge de suivre Frère Elie, dans ses œuvres et ses missions.
Est-ce correct de définir Frère Elie, «frère» ou moine?
Le terme frère, provient du latin frater, fratris qui, traduit en italien comme en français, signifie frère.
Historiquement, les instituts religieux se distinguent en ordres réguliers ou en congrégations religieuses dont les membres émettent les premiers vœux en forme simple, en les renouvelant année par année et ensuite en forme perpétuelle, une fois pour toute jusqu’à la mort.
Frère Elie a été examiné par des médecins, qu’ont-ils constaté?
Sur cette question, Frère Elie a été examiné par des médecins, des professeurs, des experts au niveau international et tous les résultats sont en possession de l’Eglise. Le dernier examinateur de Frère Elie a été le professeur Bartholomew Courtney, docteur de l’Université de West Indies à Trinité-et-Tobago, qui a rendu son témoignage public.
Au plan national, il a été examiné par de grands noms de la médecine, dont le Dr Marco Margnelli, chercheur neurophysiologue près du Conseil National de Recherche (CNR) pendant quinze ans, et il a étudié les états modifiés de conscience, sans compter les envoyés des évêques, des autorités ecclésiastiques, depuis sa plus tendre enfance.
Le Dr Marco Margnelli a donné son témoignage public dans le second livre de Fiorella Turolli: Frère Elie des Apôtres de Dieu où en résumé, il a affirmé: «Samedi saint, vers deux heures et demi de l’après midi, quand il nous a appelé à l’aide à grand cris et quand il m’a demandé de l’aider, il était de toute évidence, en train de vivre l’agonie de Jésus et peu à peu, tandis que je lui serrais les mains, il a vécu la mort. Comme expert qui depuis des années s’intéresse et étudie le phénomène de la stigmatisation, je considère comme une grande chance et un privilège d’avoir pu assister à l’extase d’Elie. C’est mon habitude de tenir rigoureusement séparé mon rôle de spécialiste, de n’importe quel implication émotive ou idéologique, de sorte que, même en cette occasion, je me suis efforcé d’observer seulement un maximum d’éléments de valeur scientifique qui émergeaient de ce que je voyais. Je dois cependant confesser que ma fermeté a diminué quand en tenant les mains d’Elie, je me suis rendu compte que c’était comme si je tenais entre mes mains, les mains de Jésus mourant. Alors, je n’ai pu éviter une intense émotion. Je remercie Elie de m’avoir concédé ce privilège et de m’avoir témoigné une grande estime.
Pour compléter, nous transcrivons le témoignage envoyé par le professeur Bartholomew Courtenay3 qui, après être venu au couvent de Calvi et avoir visité frère Elie durant sa passion, a envoyé la lettre suivante:
«Cela a été pour moi un grand privilège d’avoir eu la possibilité et l’expérience de voir et de m’asseoir près de Frère Elie, durant sa passion. Je trouve absolument absurde qu’on puisse avoir le moindre doute sur l’authenticité de sa passion. Il n’y a absolument aucune explication scientifique pour ce phénomène, ni aucune justification scientifique pour nier son authenticité.
Je crois avoir entendu dire qu’on a critiqué la profondeur des trous et les poignets de Frère Elie, comme insuffisante. Quelle absurdité! Jésus ne permet à personne de faire l’expérience de la complète Passion qu’il souffrit. A maints égards, ce serait théologiquement inapproprié.
Il en est ainsi pour ceux qui ont reçu la grande grâce d’expérimenter une petite part de la souffrance de Jésus; elle a été voulue pour qu’ils expérimentent un petit peu l’extrême et indescriptible peine et angoisse qu’il souffrit pour nous, une indicible torture que les paroles ne peuvent décrire. Frère Elie est aussi une âme victime qui souffre pour nous.
En effet, tout ce qui est dit dans le Nouveau Testament sur la souffrance de Jésus est exprimé dans cette parole: “Il fut crucifié.” Il n’y eut pas d’autre détail, parce que la vraie humilité ne s’y complait pas. Sa Mère à Fatima, ne demanda pas ouvertement la reconnaissance de ses douleurs; elle demanda seulement la dévotion à son Cœur Immaculé.
Dans son ultime apparition à Sœur Lucie, au couvent en Espagne, elle apparut sous la Croix de son Fils, le cœur couronné d’épines et de flammes. (son cœur plein de douleur).
Comme je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’évidence scientifique pour douter de l’authenticité de Frère Elie. Il ne sera ni le premier, ni le dernier à être mis en doute. L’Eglise d’aujourd’hui est pleine de prêtres, évêques et cardinaux dont le premier nom devrait être Thomas.
Une dernière chose, merci beaucoup pour m’avoir permis de visiter Frère Elie dans sa chambre, de lui tenir la main. Je considère tout cela comme un grand privilège. Vôtre, en Jésus et Marie.»
Pourquoi Frère Elie ne peut-il pas dire la messe?
Frère Elie ne dit pas la messe, parce qu’il n’est pas prêtre. Les prêtres reçoivent le sacrement de l’Ordre en devenant ministre de Dieu, tandis que les frères vivent en fraternité (couvent) et professent des vœux de pauvreté, chasteté et obéissance. Certains désirent et peuvent devenir prêtres, d’autres préfèrent rester simplement frères. Dans le passé, il y a eu des frères, comme par exemple saint François, qui ne voulurent pas accéder au presbytérat par humilité, mais persister dans l’esprit de service envers les frères et le Seigneur.
Pourquoi Frère Elie bénit-il sans tracer de croix de la main droite?
Comme nous l’avons dit, Frère Elie n’est pas prêtre, et par conséquent, il ne peut faire le signe de la Croix de la main droite. Il peut par contre accorder une bénédiction «invocative» (sans tracer la Croix de sa main) et non «impérative», comme les prêtres et les diacres4.
Les baptisés peuvent donner certaines bénédictions, comme par exemple, à leurs enfants, pour la nourriture et à d’autres choses. Evidemment, leurs bénédictions ne sont pas accomplies à la manière des prêtres et des diacres, c’est-à-dire en traçant la Croix de la main droite.
Est-il vrai que Mgr Laurentin, mariologue connu, a rencontré Frère Elie plusieurs fois. Que pensait-il de lui?
Ils se sont rencontrés plusieurs fois, et Mgr Laurentin a voulu avoir un long témoignage qui deviendra la préface du troisième livre de Fiorella Turolli: «La divine Providence et Frère Elie, Apôtre de Dieu» dont nous extrayons une partie significative:
«Ce n’est pas à moi de juger. L’évêque de Terni, Mgr Vincenzo Paglia, un esprit remarquable, bien connu dans le monde de l’œcuménisme comme fondateur du mouvement de Sant’Egidio, d’envergure internationale, le fait avec discernement et rigueur. Notre préface s’en tiendra à la personnalité “hors-norme” de Frère Elie, une personnalité transparente que je découvre progressivement.
Ce qui le caractérise au plan humain, c’est la simplicité d’un enfant élevé à la campagne au contact de la terre et des animaux de la ferme, un homme droit, simple, direct, très solide intérieurement. Sa vie est discrètement transfigurée du fait de son identification au Christ dans les souffrances de la Passion, mais aussi par la joie et l’assurance de la Résurrection. Ce qui compte dans sa vie c’est la personne du Christ avec laquelle il ne devient plus qu’un. Il se consacre simplement de tout son être à chacune de ses activités contrastées: le labeur du maçon et de l’homme à tout faire, l’accueil des hôtes, les stigmates où il vit et souffre intégralement toute la Passion du Christ, de l’agonie à la résurrection. Le jeûne durant lequel il ne se nourrit que de liquide pendant tout le carême son travail quotidien. Il est à la fois doux et exigeant, patient et entreprenant, disponible à la grâce plus que programmateur et calculateur, mais cohérent et avec des idées très claires. Tout ceci se reflète dans l’harmonie des bâtiments et dans le style accueillant de la maison et a le goût d’une beauté qui vient de plus loin que lui. A le voir vivre, il ne semble ni écrasé, ni débordé par la grâce qui l’habite. Il va de l’avant fermement dans tout ce qu’il fait comme le cheval qui sent la main du cavalier qui le guide…
Le bon arbre porte de bons fruits selon le critère fondamental du Christ. L’évêque ne s’en tient pas à son charisme épiscopal, mais il le nourrit de contacts suivis selon les circonstances qui vérifieront son discernement personnel et établiront selon les critères pluridisciplinaires que Frère Elie n’est pas un imposteur mais un homme et un chrétien cohérent…
Ce fut pour moi une cure de jouvence de passer chez l’évêque de Terni, ainsi qu’au milieu des vieilles pierres auxquelles Frère Elie a redonné ordre et vie; on y ressent la respiration et le souffle d’un autre monde, une autre vie: ce sont des lieux porteurs de foi et d’espérance.»

Notes:
    1.    Angeli e Arcangeli, n° 21, p. 24-28 nov-déc. 2015.
    2.    Can. 1191: 1. Le vœu, c’est à dire la promesse délibérée et libre faite à Dieu d’un bien possible et meilleur, doit être accompli au titre de la vertu de religion.
    –    A moins qu’il en soit empêché par le droit, tous ceux qui ont un usage suffisant de la raison sont capables de faire un vœu.
    –    Le vœu émis sous l’effet d’une crainte grave et injuste ou du dol est nul de plein droit.
        Can. 1192:
    –    Le vœu est public s’il est reçu au nom de l’Eglise par le Supérieur légitime; sinon, il est privé.
    –    Le vœu est solennel s’il est reconnu comme tel par l’Eglise; sinon, il est simple.
    –    Le vœu est personnel si celui qui l’émet promet d’accomplir un acte; réel, s’il promet une chose; mixte, s’il participe à la fois à la nature du vœu personnel et du vœu réel.
    3.    Docteur en médecine et chercheur international sur le virus du SIDA. Il fait parti de l’équipe de scientifiques qui ont découvert ce virus. Catholique, mariologue, profond connaisseur du phénomène des stigmates, il a écrit un livre sur la stigmatisée Anne-Catherine Emmerick, duquel Mel Gibson a tiré son film “La Passion du Christ”.
    4.    Dans le livre des bénédictions, (liturgie contenant les formules des articles 1 à 12) on souligne clairement que tandis que les bénédictions des ministres ordonnés (prêtres et diacres) sont «impératives»: «Que Dieu Tout Puissant vous bénisse, Père, Fils et Saint-Esprit», les bénédiction des laïcs ou d’autres ministres idoines sont «invocatives» comme par exemple: «Que le Seigneur nous bénisse et nous garde toujours» en même temps que celui qui fait la bénédiction se signe de la Croix, comme toutes les personnes présentes.
 

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