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Catalogue de Noël

Vaincre le diabète naturellement

Parvis Santé: Corps - Cœur - Esprit

Le constat d’un mensonge médiatique
On a toujours prétendu qu’il fallait manger du pain, des pommes de terre et que les céréales ne font pas grossir, mais que c’est ce que l’on met dessus qui pose problème. On dit aussi que les céréales et les pommes de terre sont des sucres lents. Ce que l’on ne vous dit pas, c’est que manger beaucoup de féculents, de pain et de farineux prépare l’organisme à des pics glycémiques avec un risque de prédiabète et de diabète à court terme.
Encourager les gens à consommer jusqu’à 1200 calories quotidiennes sous forme de pain, de pâtes et de viennoiseries à base de farine blanche, c’est augmenter la glycémie, épuiser le pancréas qui doit toujours secréter de l’insuline pour rééquilibrer l’hyperglycémie et finalement créer un diabète par un dysfonctionnement pancréatique.
Avec les quantités de pain et de féculents qu’on propose aux personnes de manger pour avoir de la résistance, il faudrait faire en moyenne deux heures de footing par jour pour brûler cet excès de sucre et éviter l’hyperglycémie fréquente dans l’organisme.

Le diabète dans l’histoire humaine
L’apparition du diabète date du IVe siècle avant J.-C. Des médecins indiens constatent que des fourmis se pressent autour de l’urine de certains malades. Cette affection sera appelée. Au Ier siècle après J.-C., le médecin grec Arétée de Cappadoce vivant en Asie Mineure découvre lui aussi une maladie rare qui affecte certains de ses concitoyens. Il lui donne le nom de diabète (excès d’urine en grec). Six siècles plus tard, le diabète apparaît en Chine et les symptômes sont bien décrits par le médecin Chen-Chhuan.
De nos jours, le diabète augmente partout. En France, la situation sera bientôt hors contrôle. Entre 2000 et 2006, le nombre de diabétiques a augmenté de 27% chez les hommes et de 14% chez les femmes. On estime à 3 millions le nombre de diabétiques en France, soit 3 à 4% de la population. A l’île de la Réunion, on arrive à 7% des hommes et à 10% des femmes diagnostiqués diabétiques.
Aux USA, la situation est catastrophique. Un Américain sur trois finit diabétique. Que s’est-il passé aux USA? Les gens mangent tellement de pain, de pâtes, de céréales, de pommes de terre que la proportion de nouveaux cas fut multipliée par 4 entre 1960 et 2010. Pourquoi cela? Des chercheurs américains revenant de Chine n’ont rencontré que des gens minces. Que mangent les Chinois? Beaucoup de riz, de légumes et peu de graisses? Pour les Américains, la preuve est faite. Pour maigrir, il faut manger des céréales, du riz et peu de graisses. Sur ce principe fallacieux, on a inventé le slogan: «Pour maigrir, manger moins gras et plus de féculents à chaque repas!» C’est en partie à cause de cette erreur alimentaire que la planète entière devient progressivement diabétique. Aujourd’hui 350 millions de diabétiques dans le monde soit 5% de la population mondiale et dans vingt ans, vu la mauvaise nourriture des fast-food et l’excès de consommation de boissons sucrées, de viennoiseries, de pizzas, de sandwiches et de quiches à midi comme repas, on peut imaginer qu’il y aura 700 millions de diabétiques dans le monde.
Le Qatar et les pays du Golfe se voient toucher de plein fouet par cette maladie. L’excès de pâtisserie, de gâteaux, de boissons sucrées et le peu de sport et d’activités ludiques en plein air a créé cette maladie de civilisation qui touche actuellement près de 40% de la population.

Un exemple qui fait réfléchir
Dès 1961, le Gouvernement américain encourage les citoyens à manger moins gras et à privilégier féculents, céréales ainsi que du riz.
A cette époque, les Américains comme les Chinois consommait 375 g de glucides par jour, et moins de 2% des Américains étaient touchés par le diabète.
En 1970, on consommait aux USA 400 g de glucides et 2,5% de la population étaient diabétiques.
En 1980, le Gouvernement américain encourageait les Américains à manger moins gras et toujours plus de céréales et de féculents. Ces aliments étaient recommandés par les nutritionnistes et les industriels de l’agroalimentaire et le marché fut inondé de pain, de pain de mie, de céréales pour le petit déjeuner, de biscuits, de gâteaux, de frites congelées, de flocons de pommes de terre, de chips, de riz instantané, de pop-corn, de galettes de blé, de barres de céréales chocolatées, etc. Tout cela semblait favorable à la ligne puisque sans graisse.
Pour couronner le tout, les graisses des aliments furent en partie éliminées et remplacées par des glucides. Dans le yaourt, on mettra des glucides: des amidons remplacent les graisses saturées. Il faut 0% de graisses. Ainsi la mode américaine va gagner la terre entière.
En 1980, chaque Américain consommait 410 g de glucides par jour. Mais ce qui fut curieux, c’est qu’au fur et à mesure que les Américains se rapprochaient du modèle chinois, ils ne maigrissaient pas du tout. Ils grossissaient même et devenaient de plus en plus malades. 4% de la population était diabétique.
En 2000, les Américains consommaient 500 g de glucides par jour: produits sucrés, céréales et pommes de terre. Il y avait alors 30% d’obèses contre 13% en 1960 et le diabète touchait 6% de la population.
En 2014, 8,3% des Américains étaient diabétiques. L’encouragement des nutritionnistes à consommer plus de céréales et de pommes de terre a contribué en cinquante ans à multiplier la proportion des obèses par 2,5 et celle des diabétiques par 5.
L’exemple américain corrobore cette vérité qui est que les personnes saines consommant plus de céréales raffinées, de pommes de terre et de produits sucrés et moins de fibres ont à l’avenir un risque plus élevé que les autres de développer un diabète de type 2.
Le risque de diabète chez les femmes qui suivent un régime riche en céréales et féculent, riz et produits su-crés est supérieur à 50% à celui des femmes consommant peu de ces aliments.
On peut se poser la question: pourquoi les professionnels de santé encouragent un programme qui est si contraire à la vraie santé et cause tant de préjudices à la vie des hommes? La vérité est la suivante: les responsables de santé et de la nutrition ont des liens trop étroits avec l’industrie agro-alimentaire pour être objectifs sur ces questions. Ils sont inféodés aux puissances de l’agriculture et de l’industrie alimentaire, et sont donc devenus les alliés et les obligés de ceux qui savent acheter le silence et propager des mensonges, insouciants de la santé et de la souffrance humaine.

La réaction organique à cette erreur alimentaire
On s’aperçoit que la majorité des gens prennent au petit déjeuner du pain blanc, des viennoiseries, des céréales, de la confiture, des pâtes à tartiner, un jus de fruit. Au déjeuner et au dîner, on mange du pain, des pâtes, du riz, des pizzas, des quiches, des sandwiches, des frites et des pommes de terre préparées sous toutes les formes. Bien des spécialistes croient que le pain et les pommes de terre sont des sucres lents libérant graduellement leur énergie. Ceci est faux. Ces aliments ont en général une charge glycémique élevée. Ils libèrent donc une quantité importante de glucose (sucre pur) dans le sang en un temps assez court.
Tous ces aliments submergent l’organisme de leur glucose. Pour acheminer cette quantité importante de glucose vers les cellules, le pancréas secrète de l’insuline en proportion c’est à dire beaucoup d’insuline. Ce qui à moyen ou long terme dérègle et épuise le pancréas toujours en hyperfonctionnement.
Quatre ans de ce régime de vie en étant plus sédentaire que sportif, ce qui est le cas de la majorité des gens, on s’aperçoit que le système s’enraye parce que naturellement l’homme n’est pas équipé pour faire face à cet afflux de glycémie chronique. Les cellules finissent par résister à cet afflux d’insuline, alors le pancréas en sécrète davantage pour faire assimiler le glucose par les cellules. Mais à ce rythme, le pancréas s’épuise et tombe en hypofonctionnement, la glycémie reste élevée et c’est le diabète. Après dix ans de soins chimiques pour contrôler le diabète, la moitié des malades deviennent insulinodépendants.

 

Le prédiabétique ou le diabétique peut guérir naturellement
Au rythme actuel de la consommation de pain blanc et de pâtisseries à la farine blanche et au sucre blanc, le diabète touche de plus en plus d’enfants et d’adolescents qui deviennent obèses.
Par le diabète, les maladies cardiaques sont multipliées par 2,2, l’AVC par 1,7; l’insuffisance hépatique par 1,17; la septicémie par 1,5 et le cancer par 1,3. En général, le diabétique peut guérir et éviter toutes ces complications. On pensait que le diabète était un type de maladie irréversible. Mais on sait scientifiquement qu’on peut guérir du diabète en modifiant son régime alimentaire, en mangeant plus sainement et plus équilibré.
Premièrement, il faut supprimer les aliments riches en amidon jusqu’à ce que votre taux de glucose ait réellement baissé. Il s’agit de choisir un régime de chasseur-cueilleur. On écarte tout produit céréalier (pain, farine, biscottes, viennoiseries, pizza, flocons de céréales, pâtes et riz) les pomme de terre. Tout cela sera remplacé par des légumes et des fruits (banane et raisin avec parcimonie car leur index glycémique est élevé), des fruits secs, des viandes blanches, des poissons gras et du fromage de brebis et de chèvre. Les légumes réduisent la glycémie et combattent le stress oxydatif souvent élevé. Les brocolis sont excellents pour combattre ce stress. Les fruits secs (noix de cajou, amandes, noisettes, noix du Brésil, noix de macadamia, noix de Grenoble) remplaçant les céréales et les féculents améliorant nettement la glycémie.
Ce régime doit être peu calorique, autour de 600 kcal par jour. Une expérience de huit semaines a été faite au Royaume-Uni avec aucun amidon et le résultat fut que la glycémie à jeûn et après un repas était redevenue normale. Le pancréas avait retrouvé sa production normale d’insuline. Tous les symptômes ont disparu durablement. Trois mois après la fin de la restriction alimentaire, 64% des participants n’avaient plus aucun symptôme de la maladie. Le taux de calories est très bas, mais un régime moins restrictif aurait produit les mêmes effets.
Le régime sans féculent, ni amidon peut être complété par du poisson, des coquillages, des crustacées, de la viande, un peu de fromage, mais évitez le lait et le yaourt qui stimulent beaucoup l’insuline.
On boira donc de l’eau, du thé noir et vert, des tisanes, un peu de café car ils apportent des flavonoïdes, des anticoagulants. Buvez en mangeant 1 à 2 verres de vin rouge par jour, chargé de polyphénols. Ces derniers agissent comme les médicaments pour contrôler la glycémie. Là encore, il faut être modéré car trop d’alcool aggrave la maladie.

A suivre
Père François Zannini