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du 29 juillet
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Je vaincs tout; rien ni personne ne me vainc

Jésus à Domenico, 28 août 1951

Le danger d’être jeté entre les griffes de Satan, mon éternel ennemi, est une constante réalité qui, à la différence de mes vérités divines, est comme une épée constamment suspendue sur la tête de tous et c’est une épée à laquelle vous ne prêtez attention que lorsqu’elle tombe effectivement sur votre tête. Au contraire, mes vérités, celles qui se rapportent à moi, sont de suaves couvertures de velours avec lesquelles vous pouvez vous couvrir à tout moment et dont vous pouvez vous servir avec un tendre sentiment intérieur. Tout ce qui est bien pour l’homme est comme un écrin que je place toujours à côté de chacun, afin que chacun puisse prendre ce qu’il veut et l’embellir de mes joyaux.
J’use d’une infinie miséricorde envers ceux qui savent se trouver dans de telles conditions de richesse d’un côté et de misère de l’autre et j’imagine les plus impensables systèmes, afin qu’en puisant dans mon écrin vous n’oubliiez jamais l’épée suspendue sur votre tête. Vous êtes richissimes et misérables, vous êtes resplendissants et obscurs, vous vivez mais vous pourriez mourir, même à l’improviste.
Homme! Sens quelle complaisance je mets en prononçant ton nom qui te distingue de millions d’autres créatures? Pour moi, tout est bon, pour toi je transforme tout, ô homme de prédilection. Même si la mort a frappé à ta porte, ne crains pas, toi qui as vu ces coups d’œil fétides cherchant ton visage; maintenant que tu as connu quel réceptacle de vers il y a dans sa bouche pourrie, toi, homme rené en moi, tu as constaté que la mort ne vainc pas mon amour et que toutes vos affaires sont pour moi comme un puceron sur l’oreille d’un éléphant. Je vaincs tout, rien ni personne ne me vainc.
Eh bien, le fruit que je veux nécessairement extraire de toi devrait réellement arriver à maturation, malgré les diverses épines qui cherchent à étouffer ta croissance. J’ai un œil sur toi, ne crains pas! Tu as mille preuves qu’il en est ainsi. Penses-y et alors tu verras qu’est vrai ce que je te dis avec une effusion d’amour, à savoir que je me délecte à construire en me servant de ces outils avec lesquels l’homme détruit. Il en est exactement ainsi! J’élève de magnifiques demeures en me servant seulement d’une pioche, j’endigue des fleuves vaseux en abattant des digues, j’embellis des palais en me servant de chiffons très sales et je chauffe les maisons que je construis avec la glace la plus dure. C’est mon métier, tu le sais et tu sais bien maintenant que je choisis tout ce qui est contraire au but que je me suis fixé.
Le cri de ma Divinité ne veut pas apparaître majestueux à cette génération; c’est l’appel que je fais à ceux qui m’aiment et c’est bien pour eux s’ils l’entendent; c’est bon pour eux d’entendre les coups de ma pioche, les explosions dans mes mines, le bruit des digues qui se rompent; de voir que j’habille les âmes avec les chiffons de leurs propres misères. Ainsi croient-ils à la sagesse de l’action d’un Dieu qu’ils aiment. Ce qui est précieux pour l’homme, ce ne sont pas les extases, les douceurs, ni les regrets. Tout cela est fruit de ma Providence divine et n’est pas méritoire, d’autant moins que l’est au contraire le fait de venir à ma suite chargé de la propre croix, du poids sanglant que vous vous êtes fait par vous-mêmes.
En ceci consiste le grand mérite: souffrir, accepter de me suivre dans l’abomination du monde et de vous-mêmes. C’est construire sur le roc, sans crainte des vents et des bourrasques, parce que qui se charge de sa croix personnelle va à l’encontre de la gloire, comme il en fut pour moi. Vous ne devez pas porter ma croix, sauf les rares fois que je vous le demande. Entendez-le: c’est votre propre croix que vous devez soutenir en m’imitant, Moi, votre modèle humain et divin.
Mon cœur est plein de tant de choses pour vous et je vous le dis d’une manière passionnée de temps à autre, selon les occasions qui se présentent à mon cher écrivain. Vous tous qui écoutez ces leçons, ouvrez-moi votre âme, renoncez à vous-mêmes pour vous occuper de moi qui sagement et amoureusement vous attire et vous fait du bien; et vous, soyez-moi reconnaissants en recevant et assimilant ma Parole parce qu’en elle est la vie. Fermez les livres de la stupidité humaine et ouvrez le seul livre dans lequel il y a tout, le livre dans lequel vous trouverez moi et vous, en ce sens qu’en vous, c’est moi que vous reconnaîtrez. Ce livre, vous le savez déjà, c’est la Croix qui domine le ciel et la terre, qui illumine tout dans le ciel et sur la terre. Lisez-le, apprenez dans ce livre et regardez l’exemple que je vous ai laissé. Vous me verrez souffrant, cloué en croix, dans les spasmes; vous verrez comment vous devez être: oui, cloués sur votre croix. Regardez-moi en face, parce que dans un moment vous verrez clignoter mes yeux recouverts de sang. Ce sera l’instant qui vous soulèvera de votre misère, parce que les miens ont la lumière que vous vouliez, ont la douceur que vous espériez. Je vous le dis, moi le Nazaréen, dit Roi des Juifs, et je vous le dis présentement, parce que quand j’étais sur le Calvaire je devais me taire pour vous. Apprenez aussi ceci: à vous taire en souffrant, parce que alors moi je parlerai, je me réjouirai en vous voyant mes disciples convaincus, en vous voyant me ressembler. C’est précisément moi qui vous répète l’invitation. Tandis que votre frère écrivait, il me voyait tout couvert de plaies.

(Extrait de «Je suis votre Dieu – Ecoutez-Moi!»,
Tome 2, p. 14-17)