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L'histoire des apparitions

Tout a commencé le 26 mars 1994, quand eut lieu la première manifestation de la Madone, une apparition. A partir de là se sont succédés des phénomènes… des messages.
Mais ce qui importe, c’est de retourner à Dieu, car ces derniers temps, nous avons oublié le Soleil du monde, qui n’est pas la lumière du jour, mais Dieu.
Le message fondamental est un rappel constant à revenir à la foi, à revenir à Dieu en ces temps dramatiques.

La Maman de l'Amour

 

Dans quelles circonstances avez-vous été appelé?
Nous étions un groupe d’amis, invités à fêter un anniversaire, dans la maison d’un ami. Ils nous dirent: «Puisque nous faisons partie d’un groupe de prière, nous allons réciter le chapelet avant d’entamer le gâteau d’anniversaire.» J’avais accepté cette invitation des amis de la famille d’Elena, parce que j’étais intéressé à faire sa connaissance. Elle est devenue ma fiancée, puis ma femme. Et maintenant, nous avons trois enfants.
Tandis que nous priions, l’imprévisible est arrivé! Moi, j’étais un peu distrait à cause de mon peu de foi, un peu scandalisé par certains hommes d’Eglise. C’était difficile d’accepter certaines critiques. J’étais jeune, j’avais dix-sept ans.
Durant cette prière, j’ai entendu une voix qui m’appelait. Je me suis permis de troubler mes voisins. Cette voix m’appelait par mon nom, et elle m’invitait à écrire quelque chose, et cela à plusieurs reprises: «Marco, mon cher fils, écris!» Quand j’ai compris que ce n’était aucune des personnes présentes qui m’appelait, j’en ai déduit qu’il y avait quelque chose de plus important. Je me suis retiré dans une pièce, à l’écart de tous. Mes amis ont commencé à manger le gâteau d’anniversaire – ce qui était le but de ma soirée! –  
tandis que je recevais là ma première locution… Il était 22 h 35: «Marco, mon cher fils, ne crains pas, je suis la Maman, écris pour tous tes frères…»

Marco Ferrari, le voyant

 

De quelle façon avez-vous entendu cette voix?
J’ai entendu cette voix, non dans l’oreille, comme si quelqu’un me susurrait quelque chose; cette voix me parlait au cerveau… Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, mais j’étais convaincu que
je devais rapporter immédiatement par écrit les paroles que
j’entendais. Ce fut le premier message de la Madone par locution.
Vous avez tout de suite compris que c’était la Madone?
Non pas tout de suite, mais à partir du contenu de ce que j’écrivais; j’ai compris quand elle m’a dit: «Mon Fils m’envoie à vous…»
Je me suis dis: «Mais alors c’est quelque chose d’extraordinaire.»
Et vous avez interrogé la voix…
Le message est une chose; j’étais concentré sur ce qui m’était dit. Ensuite, il y eut un colloque où j’ai pu poser des questions. J’ai demandé:
–    Mais toi, qui es-tu?
–    La Mère de Dieu.
Je me suis épouvanté!
–    Et que veux-tu de moi?
–    Dieu Tout-Puissant t’a choisi pour une mission sur cette terre. Il désire te confier une tâche particulière pour l’aider en vue du salut de l’humanité.
–    Moi, précisément, le pire de ses enfants? Il n’a personne d’autre à appeler?
Puis j’ai demandé:
–    Qu’est-ce que je dois faire?
La Madone m’a dit que Dieu ne me promettait rien, ni une vie aisée, ni une vie facile sur cette terre, mais beaucoup de souffrances, et qu’il me promettait, comme mérite, la vie éternelle au Ciel.

Dès la première fois?
Dès la première fois! Et moi j’ai dit: «Si vous m’aidez dans cette démarche, disposez de moi selon la volonté de Dieu.» Alors, j’ai demandé d’être aidé.
L’aide de Dieu est venue immédiatement avec l’amélioration de mon rapport avec mon ange gardien.
Par le catéchisme je savais que nous avons tous un ange gardien, mais depuis lors, je lui parle très souvent, vingt, trente, même cent fois par jour. Il est toujours présent. Nous parlons, dialoguons. Voilà l’aide que la Madone m’a donnée. Nous savons bien que le diable est toujours prêt à nous faire trébucher et tomber, prêt à nous faire voir ce qui n’est pas. Depuis ces événements notre rapport s’est renforcé et je suis devenu ami avec mon ange gardien.

Procession des pèlerins s'acheminant vers la colline

 

Est-ce lui qui vous a aidé à parfaire votre formation?
Pendant dix-huit mois les messages étaient destinés à ma préparation; pendant six mois, j’ai reçu une formation personnelle quotidienne de la part de la Maman de l’Amour, pour m’aider dans ma croissance spirituelle, pour renforcer ma foi en vue d’une «future mission publique», comme elle s’exprimait. Ces messages étaient personnels et n’ont pas été rendus publics. Ceux que la Madone adresse au monde entier sont publiés dans le livre.
Mais pendant ce temps, j’ai vécu trois, quatre mois d’obscurité: j’entendais cette voix, mais je ne voyais rien, je ne comprenais pas bien. Est-ce que c’est la Madone qui me parle ou non? Est-ce moi qui suis en train de devenir fou?…
Les messages sont devenus publics à partir du 16 juillet 1994, jour de la première apparition publique en présence du groupe de prière.

Votre ange vous avait-il prévenu?
Non, je ne savais pas que ce jour-là, la Madone m’apparaîtrait. Je leur ai dit ce qui m’était arrivé et, à partir de ce jour, le groupe s’est réuni tous les samedis pour prier.
En vérité, ce groupe était là pour m’aider, parce que la Madone m’a dit que cette mission m’enverrait au-delà des mers. De fait, en seize ans, je suis déjà allé sur plusieurs continents, en Afrique, au Cameroun, en Inde…
Donc, au cours de cette rencontre de prière, je priais… et
soudain je suis tombé pour la première fois en extase.

Où était-ce?
Ce n’était pas à Paratico. Nous étions près d’ici à Adro, un des villages limitrophes où habite cette famille qui nous accueillait pour la récitation du rosaire. Paratico est venu aussitôt après. J’étais en train de parler, quand une lumière très forte m’a entouré, comme des millions de phares pointés sur mon visage. C’est une lumière qui t’enlève, qui t’absorbe en même temps qu’elle te saisit,… tu reçois la délicate douceur de cette lumière et au milieu, Marie!

Elle était devant vous?
Devant moi, à environ un mètre cinquante de moi dans cette lumière qui l’enveloppe, non pas à la hauteur de mes yeux, mais au-dessus de ma taille. Je dois regarder vers le haut. Lorsque automatiquement, je tombe en extase, elle se trouve à cette distance. Quelquefois, elle s’est approchée de moi; deux fois pour me caresser le visage dans des moments de souffrance. Plusieurs fois, elle m’est apparue avec l’Enfant Jésus dans les bras, et plusieurs fois, elle me l’a remis dans les bras. Quelques photos en témoignent. Cette photo par exemple (voir hors-texte page III), où un signe, qui est un doigt de l’Enfant Jésus, est resté imprimé sur mon visage. Tandis que je l’embrassais, il m’a caressé le visage, et la marque de son petit doigt est restée. La photo de ce signe a été prise au cours d’une apparition publique.

Comment voyez-vous la Maman de l’Amour?
La Madone se présente toujours en habit long que j’appelle traditionnel, comme nous l’avons représentée sur l’image, avec une cape de couleur or sombre qui descend de la tête aux pieds et en dessous, sa robe d’une couleur plus claire. On voit cette différence de couleurs sur l’image. Elle porte une ceinture qui lui retombe sur le flanc du côté du cœur et qui lui resserre à peine le vêtement. Quelquefois, pour des jours particuliers comme Noël, Pâques, le jour de mon anniversaire… elle est apparue portant un vêtement blanc bordé d’or.
J’ai eu la possibilité de mieux la connaître, de mieux la regarder, d’observer les moindres détails de ses yeux clairs, de ses lèvres, de son nez, tout de cette jeune femme de quinze, seize ans, si jeune, d’aspect moyen oriental; ni blanche, ni noire.
Je n’ai vu ses cheveux que rarement. C’est quand elle ouvre ses bras pour nous embrasser que j’ai pu les entrevoir. Ils ne sont pas très foncés. Ses yeux clairs sont un message par eux-mêmes. Ils parlent. Ils expriment tout l’amour que Marie a pour l’humanité.
Je me sens indigne de ce grand privilège que la Madone m’a réservé, que Dieu m’a accordé, parce qu’elle me dit souvent: «Je t’apparais, parce que Dieu m’a envoyée, parce que Jésus l’a voulu.»
Alors je me dois d’accepter ce fait de marcher et de chercher à m’améliorer toujours plus. C’est aussi son appel au plus grand nombre de personnes possible.
Je vois la Madone pleurer. Ses larmes coulent sur ses joues durant les moments graves pour l’humanité. On ne voudrait jamais voir ce à quoi j’ai assisté.
Donc au cours de ces mois elle m’apparaissait. Comme je la voyais, j’étais plus paisible. J’avais un rapport avec quelqu’un que je voyais et que j’entendais. Je me sentais plus sûr. Cela m’a aidé.
Ce n’est qu’une année et demie plus tard qu’est venue la demande du Ciel de nous transférer à Paratico – le village où nous nous trouvons – comme point de référence de l’apparition. Ce n’est pas mon village, je n’habite pas à Paratico, mais nous y avons cette maison, le siège central et celui de toutes les associations.
La Madone me disait qu’il fallait aller dans le lieu où se trouvait un vieux bâtiment en train de s’écrouler, mais sans me dire le nom du village! Alors, les familles, des membres du groupe de prière sont allés à la recherche de cette construction. Et nous avons découvert qu’à Paratico il y avait un grand bâtiment effondré d’un côté, en train de s’écrouler à cause de défauts de construction. Et, à côté, il y avait une église. C’est là le lieu des premières apparitions qui, plus tard, eurent lieu à l’église de Clusana d’Iseo, à la suite du dernier message de 1999.
L’évêque nous a donné l’autorisation de nous y rendre en groupe pour la prière, afin d’y être suivis, etc. Mais de Clusana d’Iseo, la Madone a voulu que nous revenions ici, à Paratico, en ce lieu qu’elle aime. Et le quatrième dimanche de chaque mois elle donne un message public.
Avant l’apparition a lieu à Paratico une petite procession à laquelle participent les pèlerins qui viennent de partout. On s’achemine sur la petite colline, au bord des pins où se trouve un oratoire (voir hors-texte page IX). On récite le rosaire, et durant la prière la Madone apparaît. Il n’y a pas d’horaire fixe. Elle délivre des messages pour le monde entier. Les chrétiens sont expressément invités à prendre leur vie chrétienne plus au sérieux, car c’est facile de faire le chrétien du dimanche, mais plus difficile de le faire les 365 jours de l’année. Le Seigneur nous demande de vivre en bons chrétiens toute notre vie.
Ensuite, de retour au siège, je transcris le message avec l’aide de mon ange gardien qui me dicte les mêmes paroles que celles que la Madone m’a données sur la colline. Et à la fin de la prière, je communique immédiatement le message de Marie aux personnes qui ont participé à la rencontre sur la colline.

Le siège de l'association

 

Donc, cette colline sur le flanc de Paratico est le lieu habituel des apparitions?
C’est un endroit simple. La Madone dit que c’est un grand sanctuaire, où nous, les enfants de Dieu, nous constituons les piliers, tandis que le dallage c’est la terre, création de Dieu, le Ciel est cette grande coupole où Dieu nous prend dans ses bras.
La Madone a dit qu’en ce lieu il y aura dans les derniers temps, un grand signe que tous verront inévitablement et qu’il s’y passera des choses que ni la science ni la médecine ne pourront expliquer.
Je sais quel sera ce signe. Cela fait partie des dix grands secrets importants que j’ai reçus, et dont je ne peux rien vous révéler sinon qu’ils regardent le monde, l’Italie, les apparitions dans le monde, le retour de Jésus sur la terre, l’Eglise, le pape et des choses plus personnelles.
Outre ces dix secrets, il m’a été révélé un onzième secret qui est le troisième secret de Fatima. La Madone m’a demandé de le révéler. Il figure dans les livres. Il concerne la grave crise de la foi, la grande crise de l’Eglise. La Madone, à Fatima a déjà demandé aux hommes d’arrêter la recherche génétique, les expériences qui touchent à la vie…

Les pèlerins devant l'oratoire sur la colline

 

Ce texte est extrait du livre:

Paratico, Ultimes appels du Ciel
par Christian Parmantier et Marianne Weyer, 208 pages + 32 pages d'illustrations, 14,5x22 cm, Euro 18.– CHF 25.–

 

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